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Conférences plénières

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Salih AKIN

AKIN Salih . Né à Kozluk,  en Turquie, Salih Akin est maître de conférences HDR et directeur du Département des Sciences du Langage et de la Communication de l’Université de Rouen, en France. Il a fait des études doctorales à l’Université de Rouen, en 1995, sur la Désignation du peuple, du territoire et de la langue kurdes dans le discours scientifique et politique turc et une recherche pour dans le cadre du diplôme de HDR intitulée : … (lire la suite)

 

BALDI Jean François

BALDI Jean François a rejoint en 1998 la Délégation générale à la langue française et aux langues de France, service du ministère de la Culture et de la Communication chargé notamment de coordonner et d’orienter les politiques publiques visant à garantir l’emploi de la langue française,  à promouvoir son usage et à assurer son enrichissement. 

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 Ahmed BOUKOUS

BOUKOUS Ahmed. Universitaire, enseignant de linguistique à l’Université Mohammed V, Rabat (1974-2002)

Recteur de l’Institut royal de la culture amazighe, Rabat (2003-)

Membre du Conseil supérieur de l’éducation, de la formation et de la recherche scientifique (2012-). 

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Louis Jean Calvet

Calvet Louis Jean . Natif de Bizerte (Tunisie), élève de Pierre Guiraud et étudiant d’André Martinet, Louis Jean Calvet soutient une thèse de troisième cycle intitulée  « Le système des sigles en français contemporain » puis un doctorat d’État intitulée « Langue, corps, société ». Calvet a tout d’abord été professeur de sociolinguistique à la Sorbonne (Université René Descartes), jusqu’en 1999, puis à l’Université de Provence (Aix-Marseille 1) jusqu’en 2012. … (lire la suite)

 

Normand Labrie

Labrie Normand .

(remplacé par Simon LAFLAMME et Julie BOISSONNEAULT )

Professeur de sociolinguistique à l’Université de Toronto, Normand Labrie s’est distingué par ses travaux sur le pluralisme linguistique qu’il a étudié sous plusieurs angles, allant des pratiques langagières aux politiques linguistiques, en passant par la construction identitaire des communautés minorisées et leur accès à l’éducation.  …. (lire la suite)

julie

BOISSONNEAULT Julie. Après avoir suivi des études universitaires en sciences du langage à l’Université Laurentienne et en éducation à l’Université de Toronto, Julie Boissonneault a obtenu un doctorat (Ph.D.) de l’Université d’Ottawa. Professeure agrégée à l’Université Laurentienne depuis 2003 et récemment titularisée, elle est rattachée au Département d’études françaises (qu’elle a dirigé de 2010 à 2013), où elle y enseigne la sociolinguistique, se spécialisant sur les français d’Amérique et s’intéressant tout particulièrement au français parlé en Ontario, à ses enjeux sociaux et à l’éducation en milieu minoritaire. Elle est également active au sein des programmes de doctorat ès sciences humaines, de maîtrise en orthophonie et de maîtrise en santé interdisciplinaire de l’Université Laurentienne.

Rédactrice en chef de la Revue du Nouvel-Ontario depuis 2010, elle a aussi fait partie du comité éditorial de la revue Nouvelles perspectives en sciences sociales pendant de nombreuses années. Elle est l’auteure de l’ouvrage Enjeux de la médiatisation à l’université. Représentation dans la pratique professorale (Prise de parole, 2009) et a cosigné l’ouvrage La pédagogie du français langue maternelle et l’hétérogénéité linguistique (CIRAL, 1998). Elle a, à son actif, une trentaine d’articles scientifiques et de chapitres d’ouvrages et une trentaine de rapports de recherche ; elle a aussi co-dirigé plusieurs collectifs, notamment les livres issus de Langue et territoire 1 : Études en sociolinguistique urbaine, Espaces littéraires, et Aménagement linguistique (Série monographique en sciences humaines, 2014), les deux volumes de Langue et territoire 2 : Les langues et leurs territoires. Entre conflit et cohabitation et Fondements historiques et ancrages culturels des langues (Série monographique en sciences humaines, 2017) et le collectif sur La loi 8, la Charte et l’avenir (IFO, 2010).

Co-fondatrice de l’Observatoire de la langue française en Ontario (OLFO) avec Ali Reguigui, elle travaille sur des projets de description du français parlé en Ontario. Elle mène aussi, avec Simon Laflamme, une enquête nationale sur le dynamisme dans les communautés francophones et acadiennes en situation minoritaire au Canada.

simon

LAFLAMME Simon a fait des études de philosophie et de sociologie à l’Université d’Ottawa. Il a obtenu un doctorat en sociologie de l’Université Paris VII. Il est professeur titulaire à l’Université Laurentienne (Sudbury). Il est là attaché au département de sociologie et y dirige le programme de doctorat interdisciplinaire en sciences humaines. Il dispense des cours de théorie et de méthodologie en sociologie et en interdisciplinarité.  Il est l’un de fondateurs de la revue Nouvelles perspectives en sciences sociales et il est membre actif du comité de rédaction. Il développe une théorie relationnelle au niveau macrologique (travaux dans lesquels il a mis en œuvre un modèle trialectique) et au niveau micrologique (travaux dans lesquels il a proposé dès 1995 la notion d’émoraison). Ses recherches portent aussi sur diverses thématiques relatives aux minorités linguistiques au Canada. Il est l’auteur d’une cinquantaine d’articles dans des revues scientifiques (comme Minorités linguistiques et société, Revue du Nouvel-Ontario, Recherches sociographiques, Québec Studies, Francophonies d’Amérique, Revue canadienne de sociologie, Communication, Sociologie de l’art, La revue du MAUSS, Revue de l’Institut de sociologie, Langage et société), de nombreux chapitres de livres, rapports de recherche et autres actes de colloques. Il a aussi publié une dizaine de livres, dont L’Autonomisation des sciences humaines (2016), Méthodes statistiques en sciences humaines (avec Run-Min Zhou, 2014), Suites sociologiques (2006), Homogénéité et distinction (avec Ali Reguigui, 2003), Des biens, des idées et des personnes au Canada, 1981-1995 (2000), Communication et émotion (1995), La société intégrée (1992), L’ambition démesurée (1990) et Contribution à la critique de la persuasion politique (1987).